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Écrit par Claude-Nicolas Grimbert
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16-05-1997 |
RESPIRATION ton souffle est plus léger de la lumière sur ton visage et le mur d'à côté sous ta lampe intervient ta vie entière le bois s'y prend d'un lyrisme attisé
la nuit descend de cendre en poudrière ton souffle aussi de l'avoir à l'été ta main tendue un aplomb vers l'arrière le sol en deuil et le feu retombé
la taille où prend ton souffle apaise un monde sans chemin ni demain sur quoi se fonde la grande infirmité des premiers mots
la nuit s'étire entre orage et détresse rien ne paraît plus nu que l'air qui laisse mourir le feu tendu de tant d'échos
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